samedi 22 juillet 2017

[Cinématographie] The Circle

Date de sortie 12 juillet 2017 (1h 50min)
De James Ponsoldt
Avec Emma Watson, Tom Hanks, John Boyega 
Adapté du roman du même nom de Dave Eggers.

"Les Etats-Unis, dans un futur proche. Mae est engagée chez The Circle, le groupe de nouvelles technologies et de médias sociaux le plus puissant au monde. Pour elle, c'est une opportunité en or ! Tandis qu'elle prend de plus en plus de responsabilités, le fondateur de l'entreprise, Eamon Bailey, l'encourage à participer à une expérience révolutionnaire qui bouscule les limites de la vie privée, de l'éthique et des libertés individuelles. Désormais, les choix que fait Mae dans le cadre de cette expérience impactent l'avenir de ses amis, de ses proches et de l'humanité tout entière…"

Avant tout, je précise que je n'ai pas lu le livre.

The Circle est un film qui souhaite pousser les limites du monde ultra-connecté dans lequel nous vivons. Il est ici question de montrer la frontière très fine entre les aspects positifs et néfastes des réseaux sociaux et des nouvelles technologies.
Certaines scènes en présentent les avantages, d'autres les dérives plus que négatives. Le personnage d'Emma Watson (Mae) semble lui même assez perdu et indécis face à cela une bonne partie du film. Un peu comme nous finalement. Par exemple, nous sommes conscients de l'impact des réseaux sociaux (entre autres) sur la vie privée et paradoxalement, nous sommes nombreux sur Facebook.

Tom Hanks
(Eamon Bailey) est vraiment bon dans son rôle de tête d'entreprise façon gourou avide de "pouvoir". Avec son attitude faussement "cool" et son aisance dans les discours, c'est un cliché réussi, en fait.
Ce qui me fait également penser à toute cette réflexion autour de l'entreprise que transmet le film : La pression imposée (même furtivement) par l'employeur, la pression sociale (concernant les parents de Mae par exemple, pour ceux qui ont vu le film). Le besoin d'être très bon, voir même le meilleur. La surveillance constante. Les cadeaux qui n'en sont pas réellement. Le burn out. La manipulation. Tout ceci abordé avec une certaine légèreté, comme si c'était presque "normal" dans le monde du travail.

The Circle pousse l'idée d'exposition de la vie privée assez loin. La conception même de consentement est biaisée et le libre arbitre devient quelque chose d'abstrait. Pourtant, beaucoup n'en prennent pas conscience et c'est ce qui est représentatif de la réalité. De façon générale nous rendons nous vraiment compte du fonctionnement de notre société ? Sommes nous vraiment libres de nos choix ? Le progrès et les avancées technologiques sont ils vraiment une bonne chose ? Ce film conduit à pas mal de questionnements à travers un scénario simple mais efficace. En résumé, je l'ai trouvé intéressant.

jeudi 20 juillet 2017

[Mélodies] Chester Bennington - Linkin Park - Numb

Parce que j'ai écouté ce groupe encore et encore pendant mon adolescence.
Parce que cette chanson était spéciale.
Parce que la voix de Chester Bennington me donne des frissons.
Parce que leur musique m'a donné tant d'émotions à l'époque. (Et même encore maintenant, en fait.)
Parce que c'est beaucoup de souvenirs.
Aujourd'hui, je me sens vraiment bizarre.

RIP Chester Bennington.

samedi 5 novembre 2016

[Ailleurs] Boucles d'oreilles "Soul" par Oxyde Jewelry.



Aujourd'hui, je viens vous parler bijoux : En effet, j'ai passé commande chez Oxyde Jewelry et je souhaite vraiment présenter cette boutique sur mon blog.
Oxyde Jewelry est une boutique de bijoux réalisés à la main. Chaque modèle est moulé dans des moules réalisés par la créatrice et malgré cette méthode tous les bijoux ont leurs particularités, leurs propres aspérités. Ce qui les rend uniques.

Notre créatrice se prénomme Rozenn. En effet, si vous n'êtes pas nouveau sur mon blog ce prénom doit vous évoquer quelque chose. Il s'agit bien de la même demoiselle dont je parlais récemment dans la catégorie "grimoires" avec "Notre-Dame de la Mer".
Illustratrice, écrivaine et créatrice, tous ces univers sont bien différents mais également fusionnels. Lorsque l'on est plongé dans son monde, on comprend le lien très fort qui existe entre ces disciplines. C'est bel est bien un univers global qui ressort, son propre univers.
Mais pour en savoir plus, je vous invite à regarder la page "à propos" du site.

Revenons-en à ma commande : J'ai jeté mon dévolu sur une paire de boucles d'oreilles : "Soul" (Âme). Les mots qui me viennent en les voyant sont : brute, froid, lune, sombre, mystique, ésotérique.. De quoi me faire craquer.
Elles sont faites d'un mélange à base de béton et de résine. Les attaches sont en acier inoxydable (parfait pour mes soucis d'allergie).

Le tout arrive dans une boîte cartonnée préparée avec soin. Elle même expédiée sous enveloppe bulle, bref aucun risque de casse et c'est joliment présenté.

Même si leur taille peut laisser penser le contraire, elles sont très légères. Je les porte souvent et ne les trouve pas gênantes.


J'aime vraiment ce mélange, entre sorcellerie et esprit plus industriel, brute.


Pour terminer, je vous laisse à nouveau le site de la créatrice : OXYDE
Petite info : Une nouvelle collection se prépare même pour le début d'année prochaine...


dimanche 16 octobre 2016

[Cinématographie] Miss Peregrine et les Enfants Particuliers.

Date de sortie : 5 octobre 2016 (2h 07min)
De : Tim Burton
Avec : Eva Green, Asa Butterfield, Samuel L. Jackson
Genres : Aventure, Famille, Fantastique
Nationalités : Américain, Belge, Britannique
Titre original : Miss Peregrine's Home For Peculiar Children

Miss Peregrine et les enfants particuliers est l'adaptation d'un roman écrit par Ransom Riggs publié en 2011.

Synopsis :

"À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs …  et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre "particularité" peut sauver ses nouveaux amis."
Mon avis :

Pour commencer, il me semble utile de préciser que je n'ai pas encore lu le livre du même nom. Mais je compte bien y remédier et lire la trilogie avant la sortie du prochain film !

Je ne peux donc pas juger de la fidélité de l'adaptation, mais je peux déjà affirmer avoir beaucoup apprécié le visionnage.
On voit quelques faux raccords et des petites choses qui manquent d'explications, mais cela n'a pas gâché ce bon moment passé au cinéma pour autant.
Je suis ravie de retrouver Tim Burton dans un univers qui lui ressemble plus que ses derniers films à mes yeux. J'ai enfin retrouvé un peu de cette touche Burtonienne et pas mal de références à l'univers du réalisateur. "Big Fish" et "Edward aux mains d'argent" me sont venus plusieurs fois en tête et est clair que les sujets principaux du livre de Ransom Riggs collent vraiment à ceux qui animent les films de Mr Burton.

Jacob est emporté dans cet univers grâce aux histoires racontées par son grand-père, ce qui rappel aisément "Big Fish" et l'importance de la figure paternelle mêlée au monde de l'imaginaire.
Il est ici question d'enfants ayant des particularités, des différences qui les conduisent à vivre en marge de la société. Société elle même dépeinte comme un environnement insipide, stéréotipé et  peuplé de gens au jugement facile. Difficile de ne pas penser à "Edward aux mains d'argent".
Bref, à mes yeux cette histoire correspond bien à l'univers de Tim Burton. (D'ailleurs, en parlant de Mr Burton, ouvrez bien l’œil..)
J'ai beaucoup apprécié les acteurs dans leurs rôles respectifs. Il me semble que Miss Peregrine est plus âgée dans le livre, mais n'ayant pas lu ce dernier et étant sous le charme de l'actrice, j'ai trouvé Eva Green charismatique dans ce rôle.
Les deux "enfants" principaux, Jacob et Emma (respectivement Asa Butterfield et Ella Purnell), forment un joli duo. Les autres n'en sont pas moins convaincants et toute cette petite clique donne envie de les rejoindre.
Le méchant de l'histoire, Barron joué par Samuel L Jackson aurait gagné à avoir un peu moins d'humour et de cabrioles. À mon sens, il aurait été bien plus flippant avec une attitude plus froide et sombre. Je suis curieuse de voir comment est réellement le personnage dans le livre.
Mais ce dernier point ne fait pas de ce méchant un être sympathique pour autant. Et l'ensemble du film reste plutôt sombre malgré le publique souvent visé. Des enfants peuvent avoir peur de certaines scènes, ce qui n'est pas pour me déplaire. Je craignais vraiment de me retrouver face à une histoire vraiment trop niaise et joyeuse. C'est donc une bonne surprise.

Je n'ai pas pu m'empêcher également de songer au film "Le Labyrinthe de Pan". Cette idée de monde fantastique pour imager une époque difficile, la violence, la guerre et le rejet de la différence.. Mais je ne pense pas que la fin de tout ceci soit la même que dans "Le Labyrinthe". L'idée m'a souvent effleurée l'esprit pourtant.
Pour finir, tout comme le présageait la bande annonce, ce film est très esthétique. J'ai adoré les décors, l'ambiance générale et ce qui se dégage des personnages. C'est beau, coloré et sombre à la fois. Joyeux mais aussi très noir par moments. Un joli mélange.

mardi 11 octobre 2016

[Cinématographie] Dans le noir.


Date de sortie : 24 août 2016 (1h 21min)
De : David F. Sandberg
Avec : Teresa Palmer, Maria Bello, Billy Burke.
Genre : Epouvante-horreur
Nationalité : Britannique

"Petite, Rebecca a toujours eu peur du noir. Mais quand elle est partie de chez elle, elle pensait avoir surmonté ses terreurs enfantines. Désormais, c'est au tour de son petit frère Martin d'être victime des mêmes phénomènes surnaturels qui ont failli lui faire perdre la raison. Car une créature terrifiante, mystérieusement liée à leur mère Sophie, rôde de nouveau dans la maison familiale. Cherchant à découvrir la vérité, Rebecca comprend que le danger est imminent… Surtout dans le noir."


Une créature qui apparaît lorsqu'on est dans le noir, autant dire que la petite fille en moi flippait déjà d'avance. Je faisais partie de ces enfants qui dorment avec une veilleuse et font beaucoup de cauchemars. Ce second point n'a pas changé et m'empêche encore de trouver le sommeil parfois. Autant dire que je suis la proie parfaite pour ce genre de film !

Comme je m'y attendais, j'ai eu ma dose de frayeurs avec "Dans le noir". Même si j'ai trouvé quelques longueurs à ce film par moments, dans l'ensemble j'ai apprécié.
La créature est plutôt bien fichue, on ne la voit pas en détails, elle se défini plus par une silhouette terrifiante aux mains crochues. Rares sont les moments où son visage apparaît. Son attitude et sa démarche assez désarticulée terminent de compléter le tableau du truc flippant à moitié humain.
Elle me fait d'ailleurs penser à l'entité dans le film "Fragile" de Jaume Balaguero.

Teresa Palmer fait une très bonne Rebecca. Son personnage ainsi que celui de son petit frère, Martin transmettent bien l'angoisse qui ne les quitte pas.
Le scénario n'est pas ce qu'il y a de plus original, on reste sur une histoire classique de l'épouvante. Mais on passe un bon moment avec quelques sursauts.